Le don d'organe Version imprimable Suggérer par mail

Le don d'organes est destiné lui à sauver la vie d’une personne au moyen d’une greffe.

Ce don peut être réalisé ou de son vivant, ou au moment du décès. Pour que le don puisse avoir lieu, il est indispensable d’avoir indiqué sur une carte de donneur vos intentions à ce sujet.

 

4237 greffes d'organes solides ont été réalisées en France en 2005 

 

Lors du décès :

La constatation de la mort clinique doit tout d’abord avoir lieu :

Elle est réalisée par deux médecins qui n’ont aucun lien avec les équipes qui auront éventuellement la charge du prélèvement ou de la greffe des organes de la personne décédée.

Les organes sains sont prélevés en respectant le corps du défunt. Selon les circonstances de la mort, tous les organes peuvent être prélevés.

Dans la grande majorité des cas, les greffons utilisés proviennent de personnes décédées dans des conditions de mort encéphalique au sein d’un hôpital.

Le don est bien entendu gratuit et anonyme.

Après l'acte chirurgical de prélèvement, le corps est rendu aux proches du donneur pour leur permettre d'organiser les obsèques comme ils le souhaitent.

 

Lors du vivant de la personne :

Il peut s’agir d’organes qui se renouvèlent naturellement : le sang, de la peau

Pour des organes majeurs, il faut un lien de parenté proche.

 

Le 22 juin est la journée nationale de réflexion sur le prélèvement et la greffe d’organes. Cette journée est organisée pour informer chacun sur le don d’organes et la greffe et d’apporter des éléments nouveaux pour aider à l’information de sa position pour ou contre le don d’organes à ses proches.

 

 

 
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